Les départs

Par Guillaume Bertrand.

Les départs…il y en a de toutes sortes. Malheureusement, il y a un peu plus de trois mois, j’ai connu le pire. La mort de mon père d’un choc septique.

Je me console en me disant qu’au moins, j’ai tout dit le positif qu’il aurait souhaité entendre, et j’ai tenu sa main régulièrement, sur son lit d’hôpital. Un peu comme une des scènes finales, avec la belle Mina dans l’émission O’. D’ailleurs, j’ai assez facilement les larmes aux yeux, lorsque j’en fais mention. Au moins je ne regrette rien du tout et c’est parfait.

Mais il y a d’autres types de départ. Par exemple, je déteste savoir que quelqu’un, collègue ou ami(e), devra partir d’un endroit. Ça me fait énormément de peine, ça me brise le cœur, même si je sais que ça fait partie de la réalité.

Les émotions, je les vis sans me mentir. Ce serait bon que les autres fassent pareil, je trouve.

J’ai deux choix possibles dans une telle situation : finir par accepter ou sinon m’adapter. Bien souvent, j’opte pour la deuxième option.

Dans n’importe quelle situation, pour bien des raisons, à un endroit donné, quelqu’un quitte. Et bizarrement, il arrive dans plusieurs cas, que nous nous entendions très bien avec lui ou elle. Par contre, il demeure légèrement plus facile, pour l’entourage de comprendre, lorsque le sujet qui part, prend, comme il le peut, le temps de bien expliquer (dans ses propres mots) sa décision, à l’avance. Pour que rapidement, les gens sachent à quoi s’attendre.

De mon côté, jamais je n’en voudrai à celui ou celle qui s’en va parce qu’en vérité, je sais très bien qu’il rayonne assez autour de ceux qui le côtoient puis qu’il fait la différence à sa manière, là où il est.

Et dans le meilleur des cas, il arrivera que nos chemins se croiseront à nouveau. C’est en partie pour cela que je tente de garder de très bonnes relations avec ceux-ci. Le bonheur se lit dans le visage lors des retrouvailles et c’est merveilleux lorsque ça survient. Enfin, oui c’est très difficile de se faire à l’idée que quelqu’un aille si loin, si longtemps, ou à jamais. Alors, il est ultra important de préserver les bons souvenirs.

Conseils et reconnaissance

Par Guillaume Bertrand.

Chaque jour, lorsque nous posons des actions autour de nous, cela peut avoir de bons effets sur l’entourage puis d’autres qui le sont moins. Tout dépend de la situation. Viennent alors des gens qui prennent le temps d’offrir des commentaires. De ces mots, prenons-en, ou laissons-en, mais dans la réalité, plusieurs feront leur chemin à nos oreilles… Inconsciemment!

Vivons ce moment où ça fait mal lorsque ça ne va pas, qu’il faut recommencer, car il ne dure pas longtemps et il est important. Les gens disent trop souvent qu’il faut TOUJOURS bien réagir mais dans un sens, ça ne regarde que celui qui doit se revérifier. Alors un peu de compréhension puis de tact… Voilà! Ça aide à faire passer le choc.

Maintenant : Place au positif, à ces douceurs, à ces paroles qui font tant de bien. Il est toujours important de se servir de nos forces pour être en mesure de corriger nos erreurs, de travailler sur ce qui est plus difficile. Pensées d’un sage??? Non! Mais les exemples ci-dessous démontrent qu’il y a un sens à ce que je mentionne. Prêts ou pas, les coups de coeur sont là. Je tiens à remercier ces personnes :

Julie La Rochelle qui m’a fait cette offre si incroyable d’être conférencier, dans le cadre du Salon de la santé en 2017.

Audrey Sylvestre, grande amie maintenant, qui m’a dit de si bons mots près du stationnement à La Cage (Brasserie Sportive), en lien avec Facebook. Et, elle a organisé un souper avec la gentille chanteuse : Myriam Webber! Depuis, elle m’encourage régulièrement.

Puis, je pense aussi à tous mes instructeurs de tennis qui m’ont vraiment donné une chance, et la grande opportunité d’être le joueur que je suis présentement.

Finalement, il est possible de réaliser bon nombre de rêves. Tout le monde peut y arriver. Avec aide, ou seul. Patience et embûches font cependant partie du jeu. Ensuite, c’est la fierté puis le bonheur qui s’installent. C’est assuré.