Mes petites étoiles

Par Caroline Charpentier.

Je naviguais sur le net et j’ai trouvé un passage du livre de Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi.

«Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d’élan. Encore heureux quand ils ne vous détruisent pas à petit feu en se suspendant à vos basques et en vous suçant le sang. Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connait à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie. Vous n’attendiez rien d’eux, vous les connaissiez à peine, vous vous êtes rendu léger, légère, au rendez-vous et pourtant, quand vous les quittez, ces gens étonnants, vous découvrez qu’ils ont ouvert une porte en vous, déclenché un parachute, initié ce merveilleux mouvement qu’est le désir, mouvement qui va vous emporter bien au-delà de vous-même et vous étonner.»

Je reprends donc ce paragraphe pour vous parler de ma propre interprétation.

«Il y a des gens […] qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas.» Cette impression d’être dans l’ombre de quelqu’un. Pas besoin d’être toujours au soleil. Mais dans une relation saine, les deux personnes ont leur importance au soleil, elles sont l’une à côté de l’autre. Ou bien, l’une est devant l’autre pour la soutenir, pour la guider sans jamais la cacher complètement du soleil. Si c’est le contraire, c’est à ce moment que je me rends compte que cette relation n’est pas saine pour moi.

«Encore heureux quand ils ne vous détruisent pas à petit feu en se suspendant à vos basques et en vous suçant le sang.» C’est imagé comme phrase mais combien vraie. Ces relations d’où on en ressort meurtris, sans énergie et complètement vidés.

Je veux m’attarder sur la suite de ce passage que je trouve particulièrement intéressant.

«Il y a ceux que l’on croise, que l’on connait à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.» J’ai plein d’exemples de personnes qui me viennent en tête qui ont croisés mon chemin et m’ont dit des phrases si encourageantes. Qui m’ont raconté leurs difficultés avec sincérité, ce qui à mon tour m’a amenée à prendre exemple sur leur façon d’affronter certains événements. Tsé le genre de rencontre qui déstabilise parce que la discussion arrive à point. «Ben voyons donc, c’est spécial que je sois en train de parler de ça alors que j’y pensais dernièrement.» Adon ou pas, hasard, coïncidence, destin, name it! Ce qui importe c’est de saisir ces moments.

caro

Ou ce beau gamin de 2 ans que je croise et qui me fait un superbe sourire ou cette petite phrase courte que la caissière me dit tout bonnement. Ou quelqu’un qui me dit tout bonnement que j’ai un beau sourire. Ça fait du bien, un gros velours pour l’estime j’en consens.

«Vous n’attendiez rien d’eux, vous les connaissiez à peine  […] vous découvrez qu’ils ont ouvert une porte en vous.» Des petits messages que je reçois de connaissances qui prennent le temps de me dire qu’elles pensent à moi, que je les inspire. Ces gens qui n’hésitent pas à m’offrir leur aide, leur soutien, leurs encouragements, ça fait chaud au cœur! J’ai en tête plusieurs personnes que j’ai croisées et j’ai pris le temps de savourer ces petits moments partagés avec eux. Même ces personnes que je connaissais à peine qui sont devenues pour moi des références, des alliés, des mentors, des amis… Elles ont pris le temps de m’expliquer les étapes à franchir avec une authenticité remarquable. Tsé cette sincérité qu’on sait rapidement que c’est pour nous amener à une prochaine étape, nous soutenir dans nos démarches, pour nous conseiller et surtout pour nous faire grandir.

«Ils ont  […] déclenché un parachute, initié ce merveilleux mouvement qu’est le désir, mouvement qui va vous emporter bien au-delà de vous-même et vous étonner.» Merci à chacun de vous qui a fait en sorte que je sois cette personne aujourd’hui. Je n’ai pas besoin de vous nommer un à un car toutes les fois que j’ai eu ce sentiment, je vous ai clairement dit combien j’étais reconnaissante, combien j’appréciais ce mot, cette phrase, cette attention, cette discussion… C’est vrai qu’on entend des fois que les gens sont méchants. Mais aujourd’hui, je tiens à dire qu’il y en a du bon monde! Pis du maudit bon monde en plus!

Qui sont ces personnes pour vous?

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