Le bilan 2015 et les espoirs 2016 de… Stéphanie Deslauriers

Par Stéphanie Deslauriers. 

Les 360 quelques derniers jours ont été, pour ma part, intenses.

La mort de deux personnes aimées, deux hospitalisations, un déménagement, une garde partagée d’un Poulet, une insécurité financière due à des changements professionnels, une Daphnée (c’est plus beau et surtout, plus près de la réalité que « une fausse couche »).

Des deuils, des adaptations, des changements, de l’impuissance, de l’incompréhension, de l’injustice, de la douleur…

Mais à travers ça, de la beauté, malgré tout. Grâce à tout.

Une famille qui s’unit, des liens qui se tissent de plus en plus serrés, une force qui se développe, une capacité à lâcher prise qui prend de l’ampleur, une habileté à accepter (accueillir, mettons. C’est plus réaliste.) ce qui se présente, un amour qui se décuple à la vitesse turbo V.

Une charge de cours qui n’était pas « supposée », la rencontre de 120 étudiants brillants, confiants, vulnérables, beaux; la confiance de plus d’une dizaine de familles pour que je me déplace chez eux, dans leur intimité, afin de les aider à s’aider; la confiance (bis) de quelques dizaines d’organismes qui tiennent à ce que je rencontre leurs membres afin de les (in)former sur divers sujets pédagogiques et éducatifs; la collaboration de cinq merveilleuses personnes sur ce blogue; le privilège renouvelé de faire partie de l’équipe de l’émission Format Familial et d’aller faire des coucou à Isabelle Maréchal, Mario Dumont et leurs comparses dans divers médias.

J’ai appris énormément, cette année.

bilan2015

Entre autres, que les événements ne nous définissent pas, quels qu’ils soient. La façon dont on y fait face parle beaucoup plus de qui nous sommes que l’inverse. Que les vagues qui déferlent ne nous détruisent pas. Elles nous polissent, plutôt.

Que nos liens aux autres se soudent, dans l’épreuve. Que certains se défont et c’est correct ainsi. Qu’on a viscéralement besoin de connexion à autrui, pour vivre (et non pas « que » survivre). Qu’on ne fera jamais, JAMAIS l’unanimité. Aussi bien faire ce qui NOUS rend heureux, ce qui est en cohérence avec nous-mêmes.

Que l’approbation d’autrui ne vaut pas grand-chose quand on n’arrive pas à s’en donner à soi-même. Que le succès et la popularité ne sont pas une fin en soi. Ils ne rendent pas heureux.

Que les blessures qui n’ont pas été pansées (ou l’ont mal été) restent. Qu’on ne peut pas décider tout bonnement de se couper des émotions de son choix; lorsqu’on tire la plug sur nos émotions, on le fait sur l’ensemble de celles-ci sans égard si elles sont le fun ou pas le fun.

Que, que, que. Que parfois, il faut savoir s’arrêter en s’en garder pour soi, dans l’intimité. Mon journal intime, mes amies intimes et ma famille ont bien droit à leurs petits secrets.

Pour 2016, je souhaite continuer à apprendre. Et préserver le lien qu’on a tissé ensemble. MERCI de me suivre depuis 2010. xxxx

Publicités

Une réflexion sur “Le bilan 2015 et les espoirs 2016 de… Stéphanie Deslauriers

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s